CONSEIL EN MIEUX-ÊTRE / CONTENTEMENT PERSONNEL

 

 

 
Conseils en mieux-être,
développement personnel et contentement personnel
Quoi Origine Indications Méthodes
Des discussions, réflexions et exercices concrets pour s'accepter au naturel et donner du sens à sa vie. Depuis que le mal-être, les problèmes et les incompréhensions existent. - mal-être plus ou moins chronique.
- stress, peur, angoisse
- manque de confiance en soi.
- manque de repères et de perspectives.
- manque d'enthousiasme ou de dynamisme.
- incompréhension quant à sa place dans un tel monde.
- volonté de vivre "autre-chose"
- volonté de vivre "autrement"
- volonté d'exploiter au mieux son potentiel de liberté.
Ecrits de Benoît Saint Girons
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Exercices originaux
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Différentes techniques de respiration et de relaxation
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Dialogue

 

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Présentation

L'idée n'est pas de vous transformer en grenouille mais de révéler votre potentiel.
L'idée n'est pas de vous apprendre une posture mais de vous rendre plus souple.
L'idée n'est pas de vous informer ou, pire encore, de vous éduquer mais de vous libérer des manipulations.
L'idée n'est pas de vous procurer du bien-être mais de vous faire percevoir la valeur de votre être.
L'idée n'est pas de décider à votre place mais de vous présenter de réelles perspectives.
L'idée n'est pas de critiquer vos choix mais de vous permettre d'envisager une autre qualité de vie.
L'idée n'est pas de vous flatter mais de vous faire réagir afin de pouvoir agir en profondeur.
L'idée n'est pas de disserter du bien et du mal mais de vous aider à aller mieux, tout simplement!

Tout cela fait beaucoup d'idées mais il s'agira en fait surtout de conseils. Nous ne sommes pas là pour vous juger (ce n'est pas de la morale!) mais plutôt pour vous accompagner dans votre processus de développement, de contentement et/ou d'épanouissement personnel. Nous ne sommes pas non plus là pour vous écouter (ce n'est pas de la psychanalyse!) mais plutôt pour dialoguer et stimuler votre propre réflexion. Enfin, nous ne sommes pas là non plus pour vous aider à réaliser une performance (ce n'est pas du coaching!) mais au contraire pour vous aider à relativiser l'idée même de performance.

 

 

Du développement au contentement personnel...

Le développement personnel est plus que jamais à la mode: depuis la publication de mon ouvrage L'Alchimie du Succès (Editions Dangle) en 1997, les livres sur le sujet se sont multipliés à tel point que la plupart des librairies ont désormais une section spécifique "Bien-être / Développement personnel / Psychologie".

Le problème est que, dans le même temps, le développement semble avoir perdu son qualificatif de "personnel" (c'est à dire propre à l'individu et décidé par lui) pour devenir insidieusement une obligation de la société: le développement du personnel!  Un stress du bien-être, une tyrannie du bonheur et une dictature de la perfection se sont ainsi insidieusement mis en place, au point que le mal-être n'a jamais été aussi présent.

« Plus vite, plus haut, plus fort » entendons-nous lors des jeux olympiques.  « Plus belle, plus mince, plus émancipée ! » clament les magazines féminins.   « Plus musclé, plus viril, plus macho » renchérissent les magazines masculins. « Plus travailleurs, plus performants, plus rentables » exhortent les entreprises… « Plus ambitieux, plus intelligents,  plus riches »  promettent les ouvrages de développement personnel…

Ce que nous sommes ne suffit plus.  Aujourd’hui, pour réussir, il convient d’être plus humain qu’humain, à l’instar de cette lessive qui, hier, promettait de laver plus blanc que blanc.  Mais d’où cette tyrannie du « toujours plus » provient-elle ? Pourquoi et pour qui entreprenons-nous tout cela ? Deuxièmement, est-ce efficace ? N’y a-t-il pas un risque avec le « plus humain » de ne plus être tout à fait humain ?

Il est certes naturel de se développer et une bonne partie de notre croissance se fait naturellement. Un certain nombre de connaissances et d’habilités sont également nécessaires pour être libre et penser droit. « Quand est-ce que le sage arrête d’étudier ? Quand on referme son cercueil » disait Confucius.

Mais au-delà de la tête bien faite ? Avons-nous besoin de nous mettre continuellement sur la pointe des pieds pour essayer de dépasser l’autre au risque, comme le soulignait Lao Zi,  de ne plus arriver à « se tenir droit » ? 

Ces questions méritent d’être posées : jusqu’où devons-nous ne pas aller trop loin ?  A quel moment le développement devient-il contradictoire avec l’épanouissement ?  Le mal-être ambiant n’est-il pas en partie lié à cette course incessante contre soi-même ?  Et surtout : qui a intérêt au « toujours plus » ?  L’homme ou bien le système ?

Comprenons bien que, pour tourner correctement, le système a besoin de personnes toujours plus consommatrices, c'est-à-dire condamnées à l’insatisfaction...  Il s'agit d'une loi naturelle: le vide appelle le plein; c’est lorsque quelque chose nous manque que nous essayons de compenser. Au contraire, pourquoi changer si je me sens bien ? Pourquoi consommer si j’ai déjà l’essentiel ?

Le contentement personnel va ainsi à contre courant: il ne s'agit plus de devenir "plus" (plus riche, plus efficace, plus rapide,...) mais de se sentir mieux: mieux dans sa tête et mieux dans son corps, en découvrant et en respectant sa nature véritable et en réorientant sa vie vers ses fondamentaux.  Mais ne nous attardons pas sur les mots: nous pourrions aussi parler d'épanouissement personnel dans le sens où nous avons tous en nous les ressources nécessaires pour procéder à cette métamorphose...

 

 

Du coach au conseiller en mieux-être...

Le coaching est également à la mode mais cette approche relève de la même logique que le développement personnel: apprendre des techniques afin d'être plus performant dans un cadre professionnel, social ou sportif. Un coach est quelqu'un qui aide à se dépasser et à atteindre des objectifs plus ou moins ambitieux ce qui, dans un cadre professionnel ou sportif, requiert insidieusement de surpasser les autres...

Le coaching possède une utilité certaine mais il s'inscrit malheureusement le plus souvent dans le cadre d'une compétition. Nous retrouvons là les concepts de loi de la jungle / sélection naturelle développés par Charles Darwin, théories qui sont devenues le paradigme de la société moderne pour la simple raison qu’elles rassurent les puissants : ils sont à la place que la nature leur a accordé !  Le pauvre n’avait qu’à davantage bosser ou se développer, « Travailler plus pour être plus ! ». 

Or la loi de la jungle n’est pas une loi naturelle chez l’homme. Complètement vulnérables à notre naissance, nous n’aurions aucune chance de survie sans le soutien des adultes. Sans la collaboration entre les hommes, l’humanité n’aurait jamais connu de progrès ou de civilisation. Le mathématicien Peter Saunders a ainsi calculé que la sélection naturelle n’aurait pas permis de générer la fantastique diversité du vivant sur Terre et plaide pour un nouveau modèle évolutionniste : la coopération entre organismes. C’est aussi l’avis de Paul Nardon, de l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Lyon : « Les organismes ont une tendance naturelle à s’associer […] la généralisation de la symbiose, au plan zoologique, amène à remettre en cause le concept d’individu. Ainsi, ce que nous appelons une vache ou un homme n’est qu’un conglomérat de plus de 300 espèces différentes ! » C’est aussi la conclusion du botaniste Jean-Marie Pelt : les solidarités, écrit-il, « apparaissent en fait comme le vrai moteur de la vie » !

Pour en revenir au coaching, il apparaît ainsi paradoxal de vouloir aider quelqu'un à devenir "plus" tout en l'assistant, ce qui revient à admettre qu'il n'en était pas capable tout seul, qu'il avait besoin d'aide. Se pose en outre la question du conflit d'intérêt et de la confidentialité des informations lorsque le coach est payé par l'entreprise.

Lorsqu’une entreprise fait appel à un coach ou à un psy pour prendre en charge le développement de ses salariés, le message implicite est en effet souvent le suivant : « le problème ne vient pas de notre organisation mais de vous ! »  Le socle du message du développement personnel est en effet que chaque individu est responsable de ses problèmes puisque ce ne sont pas les problèmes qui sont en cause mais les interprétations individuelles de ces problèmes. « A défaut de changer le monde, je modifie ma perception du monde » disait Jean-Paul Sartre. Oui mais en modifiant ma conception du monde, je n’ai alors plus besoin de changer le monde…

Sous des aspects humanistes, la finalité du développement personnel ou du coaching serait-elle donc d’entériner l’état des choses ?  Se changer afin de ne pas changer le monde ? La mode du développement personnel et l’omniprésence des psys ou des coachs seraient-elles les solutions trouvées par le système pour mieux faire passer l’amère pilule ?   

Le double message: « cessez de vous plaindre, prenez-vous en charge » et « travaillez, enrichissez-vous », laisse en effet peu de place pour la réflexion du monde et l’action contestataire. Tout occupé à sa « gonflette narcissique », l’homme deviendrait individualiste et égoïste.  Au mieux, il deviendra un acteur du système. Au pire, un incapable conscient de sa médiocrité, trop complexé pour oser hausser le ton et tout juste bon à multiplier les lectures ou les consultations. Rien n’est plus rentable que l’insatisfaction…

Notre démarche est toute autre. Elle ne s'inscrit pas dans la compétition mais dans la coopération, domaine dans lequel il n'y a aucune contradiction à rechercher ou prendre conseil: nous sommes tous ignorants avant de savoir quelque chose! Il ne s'agit pas non plus de viser à la réalisation d'un objectif professionnel ("devenir Calife à la place du Calife") ou d'un exploit sportif. Il s'agira simplement d'être mieux. 

Voici pourquoi nous préférons le terme de consultant ou de conseiller. On fait appel à un consultant afin de bénéficier de ses compétences sur tel ou tel point précis. Il est ainsi moins question d'outils nouveaux que de connaissances nouvelles et d'une meilleure utilisation de ses ressources immédiates. Nous n'avons pas besoin d'être plus pour nous sentir mieux. Plutôt que de paraître, il faudra bien un jour finir par être!

 

 

La finalité du contentement personnel...

Il s'agit, en quelques mots, de retrouver un style de vie et de pensée en adéquation avec sa nature profonde.

Il conviendra pour cela de bien faire le point sur sa situation et sur les disparités / incohérences qui peuvent exister entre notre nature intrinsèques, nos valeurs et notre style de vie.

D'un point de vue physiologique, l'exemple le plus frappant est lié à la santé: notre organisme est optimisé pour être en forme et nous avons le potentiel de vivre plus que centenaire!  Comment se fait-il alors que nous soyons (presque) tous si souvent malades et passions en moyenne les huit dernières années de nos vies dans un tel état de déchéance ?  La maladie n'est pas une fatalité et l'un des objectifs du contentement personnel sera de redonner confiance vis-à-vis de sa capacité à booster sa vitalité et son espérance de vie.

Ce n'est en effet qu'avec un organisme "apaisé" - il pourra ainsi être opportun de suivre au préalable ou en parallèle une thérapie manuelle - que le mental pourra être sollicité. Il lui faudra en effet être concentré pour réussir à remettre en cause un certain nombre de préjugés, dépasser les manipulations et accepter de nouvelles règles du "je":

  • Je ne suis pas une victime mais je ne suis pas non plus infaillible et j'ai besoin des autres pour mon épanouissement.

  • Je peux accomplir beaucoup de choses mais je n'ai pas de "pouvoir illimité" (titre du fameux livre de développement personnel d'Anthony Robbins)

  • « On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.» (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince)

  • « Homo sum ; humani nihil a me alienum puto :  je suis homme, rien de ce qui est humain ne m’est étranger » (Poète comique Térence, il y a 2000 ans, dans la comédie du Bourreau de Soi-même)

  • La simplicité ne peut-être bénéfique que si elle est volontaire. La sobriété ne peut-être acceptable que si elle est joyeuse.

  • «  [Si l’homme ] veut toujours être tendu, il n’en sera que plus sot, parce qu’il voudra s’élever au dessus de l’humanité, et il n’est qu’un homme, au bout du compte, c’est-à-dire capable de peu et de beaucoup, de tout et de rien : il n’est ni ange ni bête mais homme […] L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. » (Pascal, Pensées)

Globalement, le processus de contentement personnel passe donc par la remise en cause des mythes de la performance. Non, il n'est pas besoin d'être toujours sur la brèche pour être efficace et il vaut mieux parfois s'arrêter pour faire le point. Non, les vraies richesses ne sont pas matérielles et il est préférable de travailler mieux pour vivre vieux.

Est-ce à dire que le contentement est contradictoire avec l'ambition ? Non évidemment! L'ambition est nécessaire à l'homme: nous avons besoin d'actions, d'efforts et de réalisations pour être heureux!  Nous avons besoin d'ambition pour souhaiter vivre autre chose!

Le contentement personnel, c'est être content où je suis, à faire ce que je fais, se satisfaire de son passé - qui est passé! - et faire preuve d'optimisme vis-à-vis de son avenir, qui reste à venir!  Cela suppose donc à la fois de se connaître et d'apprécier ses réalisations antérieures, d'avoir fait le point sur ses rêves et, surtout, d'être en mesure d'apprécier le présent à sa juste valeur, seul endroit où je puisse véritablement être heureux.

Il n'est donc pas question de stagnation, bien au contraire: faire le point sur ses motivations et véritables richesses, prendre conscience de son potentiel, sont de formidables aiguillons pour aller de l'avant. Faire l'effort de modifier son style de vie est déjà une grande source de contentement par le sentiment de liberté qu'il procure: "Ça y est, j'ai réussi à sortir du système, je ne suis plus manipulé!"

 

Le conseiller en mieux-être...

Benoît Saint Girons est Français, originaire de Normandie. Après des études de management à l’Ecole Supérieure de Gestion de Paris,  il s’envole pour Hong Kong où il devient responsable administratif d’une société de travaux publics.

A son retour et après une retraite de méditation en Thaïlande, il rédige l’Alchimie du Succès (Editions Dangles, 2007) puis repart en Asie, d'abord à Shaolin pour étudier  le Kung Fu, puis à Hong Kong pour se perfectionner en Wing Chun.  Il crée également le site de voyage www.passplanet.com couvrant 240 localités en Asie et Amérique Centrale.

En 2002, il change radicalement de direction et fonde à Genève, avec son épouse d'origine chinoise (tout de même!), le centre Oasis puis l'Association Suisse Bien-Être. L'Ecole Suisse de Thérapratique (EST) viendra quelques années plus tard.

En parallèle à ses activités de webmaster et de responsable commercial, il publie le conte philosophique Le Mendiant et le Milliardaire en 2007 et élabore sa vision du contentement personnel dans une série de livres pratiques aux Editions Jouvence. Son dernier projet littéraire est une nouvelle traduction du Daode Jing de Lao Zi.

Côté familial, il est le très fier papa de trois enfants, nés en 2002, 2005 et 2012. Une source inépuisable de mieux-être!

 

La séance en pratique...

Les séances s'appuient sur les écrits de Benoît Saint Girons, que ceux-ci soient ou non déjà publiés:

  • L'Alchimie du Succès (Dangles, 1997)

  • Le Mendiant et le Milliardaire (Jouvence, 2007)

  • L'Obsession de la performance (Jouvence, 2009)

  • Les clés du bien-être (Jouvence, 2009)

  • Le choix de la sérénité (Jouvence, 2010)

  • Conte écologique gratuit "De l'air!"

  • Conte alimentaire gratuit "Bon appétit!"

  • Le respect de sa nature (Editions du Mendiant, 2012)

  • Les sens de la vie (Editions du Mendiant, 2012)

  • Traduction "politiquement incorrecte" du Daode Jing de Lao zi

Il est important en effet de travailler sur du concret et la lecture au préalable de certains de ces textes offrira la possibilité d'aller plus loin plus rapidement et ainsi de limiter le nombre de séances (la performance a parfois du bon!)

Ces textes comportent également de nombreux exercices qu'il conviendra de réaliser en prévision de la séance suivante.

Globalement, c'est vous qui décidez des problématiques que vous souhaitez aborder et de la fréquence des consultations.

Nous vous recommandons toutefois de ne pas envisager de consultation avant d'avoir effectué une formation en cohérence cardiaque (1h environ, CHF 80.-) et/ou lu quelques ouvrages ciblés, ceci afin de faire connaissance, de mesurer concrètement votre niveau de stress et de vous familiariser avec le style très direct du conseiller.

Chaque séance durera ensuite 2 heures et coûtera CHF 180.-, à régler en fin de séance. Si nécessaire, un abonnement permet de limiter le coût unitaire:

 

Durée de la Séance = 2h (Conseil en mieux-être)

2h  
1 séance -0% CHF 180.-
5 séances -5.5% CHF 170.- / séance soit CHF 850.-
10 séances -11.1% CHF 160.- / séance soit CHF 1600.-
15 séances -16.6% CHF 150.- / séance soit CHF 2250.-
20 séances -22.2% CHF 140 / séance soit CHF 2800.-

 

 

Les conseils en mieux-être et la synergie thérapeutique...

En MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise), mental et corps sont intimement liés. En Chinois, le mot pour désigner l’esprit [xīn] est ainsi le même que pour désigner le cœur, les sentiments et les intentions: la pensée est tributaire de notre vécu et de nos sensations !

Soulager ou guérir est une chose mais l'idéal serait de prendre conscience des différents dérèglement en amont: apprendre à pécher plutôt que de fournir le poisson!  Seule une prévention personnelle - et non infantilisante comme c'est si souvent la norme en milieu médical - est en effet à même de rendre maître de sa santé et donc de son destin.

Les conseils en mieux-être sont ainsi parfaitement complémentaires avec les autres thérapies naturelles proposées, pour autant que que l'on ait décidé de devenir actif et de prendre son mieux-être en mains.

 

Effets secondaires & contre-indications

Les conseils en mieux-être sont contre-indiqués pour toutes les personnes ne supportant pas d'être bousculés dans leurs habitudes et désireuses de préserver leur petit confort douillet, autrement dit les victimes de ce que j'appelle le "Syndrome de la couche-culotte." 

« La liberté signifie la responsabilité. C’est pour cette raison que la plupart des gens la craignent » a dit George Bernard Shaw. Les personnes qui ne sont pas prêtes à sortir de la caverne, feraient sans doute mieux d'y rester!

La démarche de consultation doit ainsi être proactive et nous ne pourrons par exemple accepter les adolescents téléguidés par leurs parents. A eux de découvrir nos écrits (l'Alchimie du Succès de préférence) et de nous contacter s'ils le souhaitent. Sans motivation personnelle, il ne peut en effet y avoir de contentement personnel!

Quant aux effets secondaires, ils seront en proportion de la compréhension des manipulations et des choix effectués par la suite mais ils se traduiront généralement par un sentiment de liberté et de mieux-être.

 

Pour en savoir plus...

cliquez sur la couverture pour découvrir chaque livre publié ou rendez-vous sur www.lemendiant.fr pour découvrir les autres et notamment les deux contes gratuits en format pdf...

 

disponible via l'auteur
CHF 15.-

 

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CHF 15.-

 

en librairie
CHF 7.90

 

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CHF 7.90

 

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