Bibliowell: les histoires 100%
constructives du mieux-être!
Ce n'est pas parce que les idées sont
gratuites que nous devons penser n'importe quoi! Cette section du site
Bibliowell, le site 100% constructif, comprend de nombreuses petites
histoires de sagesse: tantôt amusantes, tantôt graves, elles amènent
toujours à nous interroger sur notre propre comportement et à relativiser
les désagréments de l'existence. Bref, à faire preuve de sagesse! Changez
vous les idées avec Bibliowell!
LES HISTOIRES POSITIVES!
Les tailleurs de pierre
Trois tailleurs de pierres travaillaient sur un chantier. Le premier peinait
et maugréait : « Je suis las de ce travail répétitif, disait-il mais il faut
bien que je gagne ma vie… » Le second semblait ne pas trop se poser de
questions : « Dans notre famille, nous sommes tailleurs de père en fils.
C’est une tradition ! » Le troisième enfin arborait un beau sourire : « Vous
vous rendez compte, je construis une Cathédrale ! »
Le fermier chanceux (ou malchanceux?)
Il y a bien longtemps, un fermier élevait des chevaux dans un ranch aux
Etats-Unis.. Un jour, son plus bel étalon s’enfuit. Son voisin s’exclama
« Quelle malchance, quelle malchance... » Le fermier haussa les épaules et
répondit « Chance ? Malchance ? Qui sait... »
Quelques jours plus tard, l'étalon revint accompagné d’une superbe pouliche.
Le voisin s’exclama « Quelle chance, quelle chance... » Le fermier haussa
les épaules et répondit « Chance ? Malchance ? Qui sait... »
En essayant de dresser la pouliche, le fils du fermier se cassa une jambe.
Le voisin s’exclama « Quelle malchance, quelle malchance... » Le fermier
haussa les épaules et répondit « Chance ? Malchance ? Qui sait... »
Quelques jours plus tard, un général passa dans la région pour recruter des
hommes valides pour une guerre impopulaire. Le fils fût exempté du fait de
sa jambe cassée...
Le thé à l'eau
Il était une fois un sage fort sage dont la réputation s’étendait bien
au-delà des montagnes tibétaines. Ce sage reçoit un jour la visite d’un
riche occidental malheureux:
– « O Vénérable, partage avec moi un peu de ta sagesse ! » le supplie-t-il.
– « Je veux bien, réponds le sage, mais prenons d’abord un thé. »
Le sage saisit la théière et entreprend de verser à son visiteur un thé
ambré et délicieusement parfumé dans une tasse remplie d’eau. Evidemment, la
tasse déborde et le visiteur s’en étonne. Et le sage de répondre : « Vous
venez à moi pour apprendre un sujet mais vous êtes plein de préjugés. Pour
être capable de m’écouter, il vous faut d’abord vider votre tasse mentale.
Alors, seulement vous serez réceptif à mon breuvage. »
Le roi et le conseiller
Il y a bien longtemps, un roi avait un conseiller fort sage. Ce dernier
avait coutume de répéter la formule suivante : « Tout ce qui nous arrive est
pour notre bien ». Or, un jour, le roi se trancha un orteil avec son épée.
Il se rendit chez son conseiller pour lui demander comment cet accident
pouvait être arrivé pour son bien. Mais le sage se contenta de sa formule :
« Tout ce qui nous arrive est pour notre bien ». Furieux, le roi
l’emprisonna.
Quelque temps plus tard, le roi partit à la chasse et se perdit. Il fût
capturé par la tribu cannibale qui peuplait la contrée voisine et qui
s’aventurait parfois dans la forêt royale en quête de nourriture. Ils
s’apprêtaient à le passer à la broche quand ils remarquèrent qu’il lui
manquait un orteil. « Voilà quelqu’un qui ne doit pas avoir bon goût,
pensèrent-ils. D’autres y ont déjà goûté et n’ont pas voulu continuer » Ils
le laissèrent ainsi partir.
Après maintes péripéties, le roi finit par retrouver son palais. Il
s’empressa de faire libérer son conseiller et le convoqua :
– « Tu avais raison. Sans mon accident, j’aurais été rôti. Mais, dis moi,
comment peux-tu considérer que ces semaines passées en prison furent pour
ton bien ? »
– « Mais c’est pourtant évident, votre Majesté, répondit le conseiller : si
je n’avais pas été en prison, je vous aurais accompagné à la chasse et nous
aurions été capturés ensemble. Mais moi, il ne me manque pas d’orteil… »
Le patron philosophe
Un employé d’une grosse société américaine avait commis une bourde
monumentale avec pour conséquence une perte de plusieurs millions de dollars
pour son patron. Il proposa donc sa démission. Refus net de ce dernier :
« Vous plaisantez ? Je viens de dépenser plusieurs millions pour vous
former ! »
La disparition
Il était une fois un cheikh qui était le plus éclairé parmi les hommes de la
terre. Le peuple le considérait comme un prophète. Un matin, sa femme lui
dit : « Si vraiment tu as une telle tendresse pour l’univers tout entier,
pourquoi n’y a-t-il pas de trace de larmes dans tes yeux alors que le destin
nous a repris nos enfants ? »
Le cheikh répondit : « Qu’ils soient morts ou vivants, ils ne disparaîtront
jamais des yeux de mon cœur. Pourquoi pleurerais-je alors que je les vois
sans cesse, là, devant moi ? On ne pleure quelqu’un que lorsqu’on est séparé
de lui ! »
Djalal al-Din Rumi, Le Mesnevi, 150 contes soufis, Albin Michel
Perspectives
Deux commerciaux pour une entreprise de chaussures rentraient d’Afrique.
Leur directeur voulut connaître leur avis sur les potentiels de ce nouveau
marché.
– « Rien à faire, dit le premier, ils sont tellement pauvres que la plupart
n’ont pas de chaussures »
– « C’est un marché énorme, patron, dit le second : la plupart des gens
n’ont pas encore de chaussures ! »
D'autres suggestions ? Contactez-nous!
Bibliowell
Centre Oasis, 9 rue du Vélodrome 1205 Genève, Suisse
Tél: + 41 (0)22 320 8886 info[at]bibliowell.ch
© Oasis Centre Sarl - Tous droits réservés - Données indicatives non
contractuelles et susceptibles de modifications
Bonnes
nouvelles
Bibliowell: le site 100% constructif et
positif pour se changer les idées!